ARTICLE

À quoi ressemble
une première séance

Avant de venir, beaucoup imaginent.
Et souvent, l’imaginaire est plus chargé que la réalité.

Avant une première séance,
les questions sont nombreuses.

Qu’est-ce que je vais dire ?
Est-ce que je dois tout raconter ?
Et si je ne sais pas par où commencer ?

Ces interrogations sont très fréquentes.
Et elles ne disent pas une mauvaise préparation.
Elles disent simplement que quelque chose compte.

Souvent, ce premier pas ressemble davantage à une hésitation qu’à une décision claire.

La première séance n’est pas un moment où il faut “bien faire”.
C’est un moment où l’on arrive comme on est.
Avec ses mots… ou sans.
Il n’y a pas de bonne façon
de commencer une thérapie.

Ce que cette première séance est

La première séance est avant tout un temps de rencontre.

Un temps pour :
  • déposer ce qui est là, tel que c’est
  • dire ce qui a amené à pousser la porte
  • sentir si le cadre, la relation, le rythme vous conviennent

Il ne s’agit pas de tout expliquer.
Ni de tout comprendre.
Ni d’aller “au fond” immédiatement.

Parfois, on parle beaucoup.
Parfois, on cherche ses mots.
Parfois, on commence par dire :
« Je ne sais pas trop pourquoi je suis là. »

Et c’est déjà suffisant.

Ce que cette première séance n’est pas

La première séance n’est pas :
  • un interrogatoire
  • un diagnostic posé à la hâte
  • une analyse définitive de votre histoire
  • une obligation de livrer l’intime
Vous n’avez rien à prouver.
Rien à justifier.
Rien à réussir.

Le cadre est là pour contenir,
pas pour forcer.
Commencer une thérapie
ne signifie pas s’engager sur un long parcours.

La première séance permet simplement de voir :
  • si vous vous sentez suffisamment en sécurité
  • si la façon de travailler vous parle
  • si cela fait sens pour vous, ici et maintenant

Et il est tout à fait possible
que la réponse soit : pas encore.

Ce qui se joue, souvent, en filigrane

Au-delà des mots,
la première séance permet surtout de ressentir.

Ressentir :
  • si l’on peut respirer un peu
  • si l’on peut dire sans être jugé
  • si quelque chose se détend, même légèrement

Parfois, rien ne “se passe” en apparence.
Et pourtant, quelque chose commence à se poser.

La thérapie ne démarre pas toujours par une prise de conscience.
Elle commence souvent par un ralentissement.
Il n’est pas nécessaire d’être prêt.
Ni sûr.
Ni convaincu.

Parfois, la seule chose présente est une question silencieuse.
Ou un besoin de déposer, sans savoir encore quoi.

Curieux.se ?
Retrouvez plus d'informations sur la thérapie en ligne.


Et si vous vous posez la question…

La première séance s’inscrit dans un cadre de thérapie intégrative,
qui prend en compte à la fois le vécu émotionnel, la relation
et ce qui se joue dans le corps, à votre rythme.

Si cet article résonne,
si certaines phrases vous parlent plus que d’autres,
cela ne vous engage à rien.

Il est possible de prendre un premier temps d’échange
simplement pour voir si un accompagnement ferait sens pour vous.

Sans urgence.
Sans obligation.
À votre rythme.
CLEMENTINE CHATELUS
Psychopraticienne
chatelusclementine@gmail.com
06 50 08 94 67
Retrouvez la Newsletter - Entre les lignes
Made on
Tilda