Ce que je crois, profondément
Je ne peux pas vous promettre que la thérapie va tout résoudre. Personne ne le peut, honnêtement.
Mais il y a quelque chose dont je suis aujourd'hui assez persuadée.
On nous apprend souvent, sans le dire explicitement, qu'il faut tenir.
Ne pas déranger. Se débrouiller seul·e.
Que demander de l'aide est une forme de faiblesse, ou en tout cas un dernier recours, quelque chose qu'on fait quand on n'a plus le choix.
Alors on porte. On encaisse. On avance en comptant uniquement sur soi, en se disant que tout repose sur nos propres épaules, et qu'il n'y a pas d'autre option.
Ce que je crois, c'est qu'il existe une autre façon de traverser la vie, plus douce, et souvent plus juste : apprendre à mieux se soutenir soi-même, et s'autoriser à s'entourer de soutien.
Parce que ce n'est pas censé être porté seul·e.
Ce n'est pas un renoncement à sa force.
C'est, je crois, une autre forme de force, celle qui sait qu'on n'a pas à tout traverser dans l'isolement, et que demander de l'aide ne retire rien à ce qu'on est capable de faire par soi-même.
C'est ce que j'essaie de proposer dans mon accompagnement : un espace où vous n'êtes plus seul·e avec ce que vous portez.
Où vous pouvez apprendre, progressivement, à vous soutenir autrement, sans avoir à tout tenir, tout le temps, tout seul·e.